Étiquette : GTB

  • Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Quelles sont les actualités ?


    Tendances et coûts de rénovation 2026

    Le marché de la rénovation résidentielle en 2026 est marqué par une transition profonde vers la durabilité, imposant l’adoption massive de matériaux biosourcés.
    Face au renforcement des exigences environnementales et à une inflation persistante des coûts de construction, les ménages doivent désormais ajuster leurs enveloppes budgétaires de manière significative. Cette évolution structurelle redéfinit les priorités des projets, privilégiant l’efficacité énergétique à long terme malgré un investissement initial plus élevé. Les professionnels s’adaptent ainsi à une demande croissante pour des solutions à faible empreinte carbone.

    Lien vers la source :
    Rénovation énergétique, quelles nouveautés en 2026 ?

    Ingénierie technique et normes RE2020

    L’approche des jalons 2025 de la RE2020 impose une évaluation technique rigoureuse de la conformité des nouveaux bâtiments, renforçant les exigences de performance environnementale.
    Les bureaux d’études font face à des défis opérationnels croissants, particulièrement dans la précision des calculs d’empreinte carbone et l’optimisation thermique des structures. Cette transition nécessite une adaptation profonde des méthodes d’ingénierie pour concilier sobriété constructive et viabilité économique.
    Ces enjeux soulignent l’importance stratégique d’une expertise technique pointue pour naviguer dans ce nouveau cadre réglementaire exigeant.

    Lien vers la source : re2020 : champ et calendrier d’application complet

    Mise à jour réglementaire et aides publiques

    L’année 2026 introduit un cadre législatif structurant pour le secteur immobilier, marqué par une révision profonde des critères d’attribution des aides au logement. Cette transition s’accompagne de réformes fiscales majeures et d’un renforcement des obligations relatives aux diagnostics de performance énergétique.
    Ces évolutions visent à mieux encadrer le marché tout en répondant aux impératifs de transition écologique. Il est désormais crucial pour les acteurs du secteur d’anticiper ces changements pour sécuriser et optimiser leurs futurs investissements.

    Lien vers la source : Étiquette énergétique -Calcul du DPE : les nouveautés | Service Public

  • Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Quelles sont les actualités ?

    Impact de la RE2020 sur le secteur du bâtiment en 2026

    L’année 2026 marquera un tournant pour la RE2020 avec l’entrée en vigueur de seuils de carbone plus exigeants pour les matériaux et de nouveaux standards de consommation d’énergie primaire.
    Cette évolution oblige les acteurs de la construction à revoir leurs méthodes pour intégrer des solutions plus durables dès la conception des ouvrages.
    La FFB souligne toutefois les défis majeurs d’adaptation auxquels font face les constructeurs, notamment en raison du surcoût important des matériaux bas-carbone. Cette transition réglementaire impose ainsi un équilibre délicat entre ambitions environnementales et réalité économique du marché.

    Lien vers la source : https://www.ffbatiment.fr/actualites-batiment/actualite/re2020-premiere-serie-ajustements-suite-rapport-rivaton

    La ouate de cellulose biosourcée – Que dit le Conseil d’Etat

    Ce texte analyse une décision du Conseil d’État (février 2026) qui confirme la validité juridique du label « bâtiment biosourcé » face aux contestations des industriels de l’isolation classique. Cette validation sécurise officiellement les critères techniques imposant l’usage de matériaux d’origine biologique, comme la ouate de cellulose, pour l’obtention des niveaux d’excellence environnementale.
    Pour les professionnels du secteur, cet arrêté offre une stabilité réglementaire cruciale et transforme le label en un avantage compétitif majeur pour les marchés publics et la construction durable. Bien que cette certification demeure volontaire, elle établit une distinction claire en faveur des solutions de stockage de carbone dans la lutte contre le changement climatique. En définitive, cette décision judiciaire légitime et renforce la position stratégique des isolants biosourcés au sein du paysage réglementaire français de l’immobilier.

    Lien vers la source :
    https://cellulose-igloo.com/arrete-batiment-biosource-conseil-detat/


  • Pourquoi le lot GTB fonctionne rarement dans les appels d’offre

    Pourquoi le lot GTB fonctionne rarement dans les appels d’offre

    Avec nos clients, nous avons vu passer un certain nombre de dossiers de consultation pour installer des GTB ou GTC dans les bâtiments. Si l’on veut intégrer l’IoT et le numérique, la structuration classique en « lots séparés » (Electricité, Plomberie, Chauffage, etc.) est devenue une des raisons des échecs.

    C’est une organisation héritée du XIXe siècle appliquée à un bâtiment qui doit se comporter comme un smartphone géant. Si vous souhaitez connecter vos bâtiments, voilà pourquoi cette structuration ne fonctionne pas :

    1. Le « silotage » : l’interopérabilité en pièces détachées

    Dans un appel d’offres classique, on peut découper les appels d’offres en six à huit lots. On a alors l’impression de mieux contrôler la réponse, pour faire plaisir aux Achats. Et si en plus, on organise l’appel d’offre pour que les entreprises puissent être distinctes, on a des lots étanches.

    • Le résultat sur le terrain : le lot Chauffage ou CVC installe ses sondes, le lot Électricité ses capteurs de présence, et le lot Sécurité ses propres détecteurs.
    • Le résultat pour le bâtiment : on se retrouve avec trois réseaux différents, trois passerelles et trois applications mobiles… Personne ne se parle. On paye trois fois pour la même donnée (la présence dans une pièce) sans jamais pouvoir l’utiliser pour croiser les infos.

    2. La GTB et la communication multi-technique : « erreur système »

    L’informatique et l’IoT tombent souvent dans une faille spatio-temporelle entre le lot Électricité (qui tire les câbles) et la DSI (qui gère le réseau).

    • Le résultat sur le terrain : qui configure la passerelle LoRa ? Qui s’assure que le thermostat du lot CVC (Chauffage-Ventilation) peut remonter sur le dashboard du lot Élec. ?
    • Le résultat pour le bâtiment : à la réception, ça ne marche pas. L’électricien dit : « J’ai posé le boîtier », le chauffagiste dit : « Mon automate fonctionne en local », et moi, Directeur, je n’ai aucune donnée sur mon écran. C’est le jeu du ping-pong dont la collectivité – et sa direction du patrimoine – est la première victime.

    La collectivité a acheté un bâtiment durablement déconnecté ; les utilisateurs le leur rappelleront longtemps, avant d’abandonner et de considérer que personne ne les écoute.

    3. Dans le bâtiment, pas besoin de « Lot Data » ou de « Lot Numérique » transversal

    La structure classique oublie que la donnée est un matériau de construction à part entière. Dans le monde matériel, l’immatériel est gommé.

    • Le résultat sur le terrain : on achète des objets (un robinet, une lampe), pas une fonction (un litre d’eau économisé, un lux constant). Le descriptif technique (CCTP) définit le matériel, mais jamais la structure de la donnée (nommage des points, fréquence de remontée, format API).
    • Le résultat pour le bâtiment : on est pieds et poings liés à des protocoles propriétaires. Si la collectivité veut changer de marque d’appareil ou de prestataire de maintenance, elle doit tout racheter car les données sont « verrouillées » chez le fabricant du lot CVC.

    Comment faire pour les futurs marchés GTB dans les collectivités ?

    Si vous voulez arrêter de jeter l’argent par les fenêtres, il faut changer de braquet sur la rédaction des pièces de marché :

    1. Créer un « Lot Numérique Transversal » : ce lot doit avoir autorité sur les autres. C’est lui qui impose les protocoles de communication aux électriciens et chauffagistes ;
    2. Imposer un Référentiel de Données (BOS – Building Operating System) : exigez que toutes les données soient centralisées sur une plateforme ouverte qui appartient à la Ville, et non au prestataire ;
    3. Sortir du « Moins-Disant » : un capteur pas cher qui n’est pas interopérable coûte, au final, dix fois son prix en temps de maintenance humaine. Évaluez les offres sur le Coût Global sur 10 ans.

    Conclusion en une image : continuer à faire des appels d’offres en lots séparés sans pilotage numérique, c’est comme commander les pièces d’une voiture à quatre fournisseurs différents et espérer qu’une fois assemblées, elles freineront de concert. Spoiler : ça n’arrive jamais.

  • Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Quelles sont les actualités ?

    Plusieurs organisations majeures du commerce ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester les obligations de réduction de consommation énergétique imposées aux bâtiments tertiaires par le « dispositif Éco-énergie tertiaire ». Les signataires dénoncent des seuils de consommation en valeur absolue qu’ils considèrent comme inatteignables pour près de la moitié des 35 000 points de vente concernés d’ici 2030, alertant sur le risque que ces contraintes font peser sur l’activité économique et le confort des clients. Face au silence du gouvernement après un premier recours gracieux, le secteur demande désormais une révision de la réglementation afin de mieux prendre en compte les réalités opérationnelles et les spécificités de chaque type de commerce

    Lien vers la source : Rénovation énergétique : le secteur du commerce saisit le Conseil d’État face à des objectifs jugés irréalistes

    L’année 2026 marque un tournant réglementaire majeur pour le BTP en France, caractérisé par une extension significative de la RE2020 à la quasi-totalité des constructions neuves tertiaires (hôtels, commerces, santé) et la généralisation du dépôt numérique des demandes d’urbanisme. Le secteur voit également l’entrée en vigueur de nouvelles grilles salariales, le déploiement du « passeport prévention » pour la sécurité au travail, ainsi qu’un assouplissement du calcul du DPE visant à sortir des milliers de logements du statut de passoire thermique. Enfin, malgré des incertitudes budgétaires, le dispositif MaPrimeRénov’ évolue avec des critères d’éligibilité recentrés et des plafonds de dépenses revus à la baisse, obligeant les professionnels à une adaptation rapide pour maintenir leur conformité et conseiller efficacement leurs clients.

    Lien vers la source : Secteur du bâtiment : ce qui change concrètement pour les professionnels en 2026

    La 10ème édition du sommet EnerJ-meeting, qui s’est tenue au Carrousel du Louvre en février 2026, a réuni les décideurs de la construction et de l’immobilier autour du thème central « Bâtir 2050 ». L’événement a mis en lumière cinq piliers stratégiques : la sobriété, l’efficacité énergétique, la décarbonation, l’adaptation au changement climatique et la désirabilité architecturale. À travers des retours d’expérience concrets, comme la transformation de parkings ou l’usage de l’intelligence artificielle pour optimiser la gestion des bâtiments, le sommet a réaffirmé que l’innovation technique et la construction bas carbone sont les leviers indispensables pour répondre aux futurs défis environnementaux tout en créant des espaces de vie durables et attractifs

    Lien vers la source : EnerJ-meeting 2026 : l’innovation et la sobriété au service du bâtiment de demain

  • Comprendre le Degré Jour Unifié (DJU) : l’indicateur clé de la performance énergétique

    Comprendre le Degré Jour Unifié (DJU) : l’indicateur clé de la performance énergétique

    Dans un contexte de transition énergétique et de hausse des coûts de l’énergie, le pilotage précis de la consommation des bâtiments est devenu une priorité. Parmi les outils indispensables aux gestionnaires et aux professionnels de l’énergie figure le Degré Jour Unifié (DJU). Mais que cache cet indicateur et comment est-il calculé ?

    Qu’est-ce que le Degré Jour Unifié (DJU) ?

    Le DJU est un indicateur thermique qui permet de mesurer l’écart entre la température extérieure et une température de référence intérieure. Il sert à quantifier la « rigueur » d’un hiver ou d’un été

    Plus le nombre de DJU est élevé sur une période donnée, plus les conditions climatiques ont nécessité une consommation d’énergie importante pour chauffer (ou climatiser) un bâtiment

    Pourquoi la base de 18°C ?

    Pourquoi choisir 18°C comme base de calcul ? Ce chiffre provient d’un équilibre simple entre confort et physique du bâtiment :

    Le résultat : Le chauffage n’a donc besoin de compenser que la différence jusqu’à 18°C. En dessous de ce seuil, la chaudière se met en route

    L’objectif : Maintenir une ambiance intérieure à 19°C

    Le bonus : La chaleur dégagée par les occupants, l’électroménager et le soleil (les « apports gratuits ») permet de gagner naturellement 1°C

    Cette dynamique est prometteuse, mais il est crucial de reconnaître que la GTB entraîne des économies tout en générant des coûts cachés, transformant souvent un projet « prometteur » en système « subi »

    Les deux types de DJU

    Le DJU de chauffage (DJC) : Utilisé lorsque la température extérieure est inférieure à 18°C. Il mesure le besoin de chaleur

    Le DJU de climatisation (DJF – Degré Jour Froid) : Utilisé lorsque la température extérieure dépasse un certain seuil (souvent 22°C) pour estimer les besoins de refroidissement

    Comment calcule-t-on le DJU ?

    Il existe deux méthodes principales pour obtenir cet indicateur sur une journée :

    1. La méthode « Météo » (Simplifiée)

    C’est la méthode la plus utilisée pour les estimations rapides. Elle se base sur la température moyenne de la journée :

    Formule : DJU = 18 – [(Tmin + Tmax) / 2] Si la moyenne est supérieure à 18, le DJU est de 0

    2. La méthode « COSTIC » (Professionnelle)

    Plus précise, elle est utilisée pour le suivi des contrats d’exploitation et le Décret Tertiaire. Elle affine le calcul lorsque les températures oscillent autour du seuil de 18°C au cours de la journée, évitant ainsi de sous-estimer les besoins en début ou fin de saison de chauffe

    À quoi sert concrètement le DJU ?

    Comparer vos consommations d’une année sur l’autre

    C’est l’usage principal. Sans le DJU, il est impossible de savoir si une baisse de consommation est due à des travaux de rénovation ou simplement à un hiver plus doux. En « corrigeant » les consommations par le DJU, on obtient une vision réelle de la performance du bâtiment, indépendamment de la météo

    Prévoir les budgets énergétiques

    Les fournisseurs d’énergie utilisent les DJU historiques pour estimer les livraisons de combustible (fioul, bois, gaz) et anticiper les pics de demande sur le réseau électrique

    Le suivi réglementaire (Décret Tertiaire)

    Pour les bâtiments soumis au Décret Tertiaire, les objectifs de réduction de consommation sont ajustés chaque année en fonction des variations climatiques via les DJU, garantissant une équité entre les régions froides et tempérées

    Les limites de l’indicateur

    Bien que performant, le DJU reste une mesure simplifiée. Il ne prend pas en compte :

    L’ensoleillement direct, qui peut réduire le besoin de chauffage même par temps froid

    Le vent et l’humidité, qui influencent pourtant fortement la sensation de froid et la déperdition thermique

    L’inertie du bâtiment : la vitesse à laquelle un bâtiment se refroidit n’est pas la même pour une passoire thermique ou une maison passive

    Conclusion

    Le Degré Jour Unifié est la boussole de l’efficacité énergétique. Que vous soyez un particulier souhaitant comprendre sa facture ou un gestionnaire de parc immobilier, le suivi des DJU est la première étape pour une gestion intelligente et durable de l’énergie

  • Une GTB chez soi : est-ce vraiment utile ?

    Une GTB chez soi : est-ce vraiment utile ?

    La GTB n’est pas réservée aux bureaux ou aux bâtiments tertiaires. Elle trouve également aujourd’hui sa pertinence dans la maison individuelle, où elle permet de réduire durablement les consommations d’énergie, d’améliorer le confort et de mieux maîtriser son budget. Pour juger de son intérêt réel, il est essentiel d’examiner les coûts d’installation suivant les caractéristiques de son logement que des économies potentielles pour évaluer un ROI final

    1. Une réduction chiffrée et concrète des consommations énergétiques

    Dans un logement individuel, la majorité de l’énergie est consommée dans une logique de confort sans réelle optimisation. En France, dans les logements particuliers, le chauffage représente en moyenne 55 à 65 % de la facture énergétique, suivi par l’eau chaude sanitaire (10 à 15 %), puis l’éclairage et les usages électriques divers.

    La GTB agit précisément sur ces postes en adaptant le fonctionnement des équipements aux besoins réels du logement. Elle ajuste automatiquement les températures en fonction de l’occupation ou de la température extérieure, coupe les équipements inutiles, et anticipe les apports gratuits (soleil, inertie du bâtiment, météo).

    Prenons l’exemple d’une maison de 120 m², occupée par une famille, chauffée à l’électricité. Sa consommation annuelle est d’environ 12 000 kWh, pour une facture proche de 2 000 € par an. Grâce à une GTB intégrant une régulation pièce par pièce, des scénarios horaires et un suivi des consommations, une réduction globale de 20 % est réaliste. Cela représente    2 400 kWh économisés chaque année, soit environ 400 € de facture en moins, sans dégrader le confort thermique.

    Dans les logements mal régulés au départ, les gains peuvent atteindre 25 à 30 %, notamment lorsque le chauffage fonctionne inutilement en journée (absence du ménage) ou la nuit dans les pièces sans occupation.

    2. Combien coûte une GTB pour un particulier ?

    Le coût d’une GTB résidentielle dépend principalement de trois facteurs : la surface du logement, le nombre d’équipements à piloter et le niveau d’intelligence souhaité. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas forcément d’un investissement exorbitant.

    Pour une maison individuelle, les premiers systèmes de GTB « utiles » démarrent autour de 1 200 € pour un pilotage centré sur le chauffage. Une solution plus complète, intégrant le chauffage, l’éclairage (par exemple des interrupteurs connectés), la ventilation et l’eau chaude sanitaire (plusieurs relais et de la détection de présence), se situe plutôt à partir de  2 500 €. 

    Dans un cas courant, une maison de 120 m² équipée d’une GTB intermédiaire comprend généralement :

    • des têtes thermostatiques pour les radiateurs ;
    • plusieurs thermostats intelligents ;
    • des capteurs de présence et de température ;
    • une supervision centrale sur des protocoles internet Wi-Fi ouverts ;
    • l’installation et le paramétrage par un professionnel ;
    • Le coût total se situe alors autour de 4 000 € TTC, avec des frais de maintenance faibles, voire inexistants selon les solutions préconisées.

    3. Une rentabilité réelle sur le moyen et long terme

    Lorsqu’on met en regard les économies d’énergie et le coût d’installation, la GTB apparaît comme un investissement financièrement cohérent. Avec des économies annuelles comprises entre 350 et 700 €, le retour sur investissement se situe généralement entre 4 et 8 ans. Il se pourrait même que ce retour sur investissement intervienne plus tôt dans le cas d’une nouvelle flambée des prix de l’énergie comme vécu ces dernières années.

    Sur une période de 10 ans, un particulier économisant en moyenne 500 € par an réduit ses dépenses énergétiques de 5 000 €, soit bien plus que le coût initial d’une GTB intermédiaire. Sur 15 ans, ces économies peuvent dépasser 7 000 €, d’autant plus que les prix de l’énergie ont tendance à davantage augmenter que baisser. 

    Au-delà des chiffres, la GTB apporte aussi des bénéfices difficilement quantifiables mais essentiels :

    • un confort thermique constant, sans surchauffe ni refroidissement inutile ;
    • une meilleure qualité de l’air intérieur grâce à une ventilation pilotée à la demande ;
    • une visibilité claire sur les consommations, favorisant des comportements plus sobres ;
    • une valorisation du bien immobilier, dans un marché de plus en plus sensible à la performance énergétique.

    Pour un particulier, installer une GTB n’est plus une démarche expérimentale ou superflue. C’est une solution mature, moderne, qui permet de réduire significativement ses factures d’énergie, d’améliorer le confort quotidien et de sécuriser son budget face à d’éventuelles hausses futures. Avec des coûts désormais accessibles et des économies mesurables, la GTB s’impose comme un investissement pertinent et durable pour la maison individuelle. 

  • Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Quelles sont les actualités ?

    Plusieurs organisations majeures du commerce ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester les obligations de réduction de consommation énergétique imposées aux bâtiments tertiaires par le « dispositif Éco-énergie tertiaire ». Les signataires dénoncent des seuils de consommation en valeur absolue qu’ils considèrent comme inatteignables pour près de la moitié des 35 000 points de vente concernés d’ici 2030, alertant sur le risque que ces contraintes font peser sur l’activité économique et le confort des clients. Face au silence du gouvernement après un premier recours gracieux, le secteur demande désormais une révision de la réglementation afin de mieux prendre en compte les réalités opérationnelles et les spécificités de chaque type de commerce

    Lien vers la source : Rénovation énergétique : le secteur du commerce saisit le Conseil d’État face à des objectifs jugés irréalistes

    L’année 2026 marque un tournant réglementaire majeur pour le BTP en France, caractérisé par une extension significative de la RE2020 à la quasi-totalité des constructions neuves tertiaires (hôtels, commerces, santé) et la généralisation du dépôt numérique des demandes d’urbanisme. Le secteur voit également l’entrée en vigueur de nouvelles grilles salariales, le déploiement du « passeport prévention » pour la sécurité au travail, ainsi qu’un assouplissement du calcul du DPE visant à sortir des milliers de logements du statut de passoire thermique. Enfin, malgré des incertitudes budgétaires, le dispositif MaPrimeRénov’ évolue avec des critères d’éligibilité recentrés et des plafonds de dépenses revus à la baisse, obligeant les professionnels à une adaptation rapide pour maintenir leur conformité et conseiller efficacement leurs clients.

    Lien vers la source : Secteur du bâtiment : ce qui change concrètement pour les professionnels en 2026

    La 10ème édition du sommet EnerJ-meeting, qui s’est tenue au Carrousel du Louvre en février 2026, a réuni les décideurs de la construction et de l’immobilier autour du thème central « Bâtir 2050 ». L’événement a mis en lumière cinq piliers stratégiques : la sobriété, l’efficacité énergétique, la décarbonation, l’adaptation au changement climatique et la désirabilité architecturale. À travers des retours d’expérience concrets, comme la transformation de parkings ou l’usage de l’intelligence artificielle pour optimiser la gestion des bâtiments, le sommet a réaffirmé que l’innovation technique et la construction bas carbone sont les leviers indispensables pour répondre aux futurs défis environnementaux tout en créant des espaces de vie durables et attractifs

    Lien vers la source : EnerJ-meeting 2026 : l’innovation et la sobriété au service du bâtiment de demain

  • Les coûts cachés de la gestion technique des bâtiments (GTB)

    Les coûts cachés de la gestion technique des bâtiments (GTB)

    Quand la promesse d’efficacité énergétique masque une facture plus longue que le devis

    La GTB est devenue un mot-clé de la transition énergétique dans le tertiaire. Alimentée par des réglementations strictes, l’augmentation des prix de l’énergie et les nouvelles solutions numériques, elle est perçue comme une évidence : équiper, superviser, réguler… et la consommation baisse.

    Cependant, la réalité est plus complexe : une GTB n’est pas juste un projet d’équipement, c’est une infrastructure stratégique avec un coût total de possession (TCO) élevé.

    Le marché des systèmes d’automatisation et de contrôle des bâtiments (BACS) en France a atteint 409,7 M€, tandis que la GTB a connu une forte hausse de +30,8 % à 131,6 M€ sur un an (source : lebatimentperformant.fr).

    Les coûts cachés de la GTB

    À l’échelle mondiale, les estimations de marché varient, mais convergent vers une croissance rapide : Fortune Business Insights projette un marché du Building Management System passant de 26,78 Md$ (2026) à 84,77 Md$ (2034) 1

    Cette dynamique est prometteuse, mais il est crucial de reconnaître que la GTB entraîne des économies tout en générant des coûts cachés, transformant souvent un projet « prometteur » en système « subi ».

    1) Le premier angle mort : la réglementation ne finance pas la complexité

    Le décret BACS fixe un cap clair : équiper les bâtiments tertiaires disposant de systèmes CVC au-delà de seuils de puissance, selon un calendrier précis, avec 290 kW (1er janvier 2025) et 70 kW (1er janvier 2027) comme bornes structurantes2.

    Le texte prévoit une porte de sortie économique : une exemption est possible si le propriétaire produit une étude montrant que l’installation n’est pas réalisable avec un temps de retour sur investissement inférieur à 10 ans, aides déduites3 .

    Cette clause est intéressante, mais elle ne règle pas le fond du problème : un projet GTB réussi ne se résume pas à “installer un système”. Il faut le concevoir, l’intégrer, le sécuriser, le faire vivre… et surtout le rendre utile au quotidien. La conformité déclenche l’action ; la performance, elle, dépend de l’exploitation.

    2) Le coût organisationnel : quand les processus se frottent à la réalité

    Une GTB transforme les habitudes organisationnelles : qui pilote, arbitrage, traite les alarmes, valide les consignes, documente ?

    Dans une structure multi-acteurs (Immobilier, IT, Achats, RSE), le surcoût n’est pas seulement technique : il est souvent organisationnel.

    Le terrain révèle rapidement les enjeux : temps humain non budgété (qualification des alarmes, analyses, reporting) et responsabilités floues (un incident GTB touche-t-il l’énergie, l’IT, ou la maintenance ?). La réunion devient essentielle pour la coordination.

    La GTB apporte une intelligence et une gouvernance. Si cette gouvernance n’est pas claire, elle engendre des coûts : retards, arbitrages tardifs et perte de confiance dans l’outil.

    Le coût organisationnel de la GTB

    3) L’addition technologique : verrouillage, licences et “petites options” qui s’accumulent

    Le coût caché le plus structurant est celui de la dépendance fournisseur. Dans les systèmes fermés, un projet démarre souvent sur un périmètre raisonnable, mais chaque évolution entraîne des coûts supplémentaires : ajouts de points, connecteurs, modules de reporting, etc. Ce manque de transparence peut rendre la tarification floue.

    En revanche, opter pour des standards et des architectures ouvertes permet de réduire ce risque en rendant les évolutions moins dépendantes d’un acteur unique, ce qui représente un avantage économique à long terme : vous investissez pour améliorer au lieu de recommencer.

    4) L’illusion du “coût projet” : le maintien en condition opérationnelle (MCO) est un projet permanent

    Une GTB est un service en constante évolution, dépendant de mises à jour, rénovations et changements réglementaires. Contrairement à une vision de « déploiement » final, elle nécessite une maintenance annuelle souvent estimée entre 15 et 20 % du coût initial, incluant contrats de maintenance, mises à jour et recalibrage. En somme, 75 % du coût total de possession d’un bâtiment provient de l’exploitation, soulignant l’importance de ne pas se limiter à l’investissement initial.

    5) Le “coût data” : la donnée est abondante… mais la donnée exploitable est rare

    La GTB promet de la donnée temps réel. Mais produire une donnée fiable, contextualisée et actionnable demande un travail souvent sous-estimé.

    Un capteur mal positionné ou un compteur mal paramétré produit de la donnée… erronée. Des équipements hétérogènes parlent des langages différents. Sans référentiel, la même zone peut avoir trois noms selon le prestataire.

    Quand la donnée n’est pas fiable, on ne pilote plus : on surveille. La GTB se transforme alors en tableau de bord anxiogène, riche en courbes, pauvre en décisions.

    Le coût data dans un projet GTB

    6) Le coût cybersécurité : l’angle mort qui devient un poste budgétaire

    Dès lors qu’une GTB est connectée (IP, accès distant, supervision centralisée), elle devient un actif numérique. Donc une surface d’attaque.

    Des acteurs de la cybersécurité rappellent que la GTB peut servir de point d’entrée : pivots vers le SI, compromission d’équipements critiques, perturbation de services (CVC, contrôle d’accès, alarmes)4 .

    Concrètement, cela implique : segmentation réseau, gestion des identités et des accès, durcissement des protocoles, mises à jour et supervision sécurité, parfois audits.

    Ces postes n’apparaissent pas toujours dans les budgets “GTB”, mais ils existent dans les budgets “IT” ou “cyber”. C’est précisément cela, un coût caché : un coût réel, mais dispersé.

    7) Le coût humain : sans formation, vous achetez de la dépendance

    Une GTB mal appropriée crée un paradoxe : plus l’outil est sophistiqué, plus l’organisation devient dépendante d’experts externes.

    À l’inverse, une GTB ouverte, documentée, et accompagnée par une montée en compétences réduit les coûts récurrents : moins d’interventions “simples” facturées, meilleure réactivité, et surtout meilleure qualité de pilotage.

    C’est aussi là que se joue la performance énergétique réelle. Les chiffres varient selon les contextes, mais des ordres de grandeur reviennent fréquemment : un guide d’accompagnement au marché du BACS (ACR) mentionne par exemple des gains pouvant aller jusqu’à 15 % selon les classes, et 25 à 30 % dans certains scénarios d’amélioration (notamment en montant en classe de GTB)5 . Ces gains ne sont pas automatiques : ils dépendent de la qualité du paramétrage, de la maintenance, et des usages.

    8) Le coût « discret » de l’investissement : combien ça coûte vraiment ?

    Un autre biais alimente les déconvenues : le coût est souvent discuté “au forfait”, alors qu’il dépend fortement de la surface, de la classe visée et de l’existant.

    Des sources professionnelles avancent des fourchettes au m². Par exemple, un site spécialisé sur les CEE évoque 15 à 45 €/m² selon la classe (C à A)6. Ces chiffres doivent être maniés avec prudence (ils agrègent matériel, logiciel, intégration de façon variable), mais ils ont un mérite : rappeler que, sur un bâtiment de 5 000 m², on parle vite d’un ordre de grandeur de 75 000 à 225 000 € avant aides, sans compter les coûts récurrents.

    Même l’installation pure est souvent sous-estimée : certains retours estiment que l’installation et la mise en service peuvent représenter 10 à 20 % du coût matériel selon la complexité7 .

    Conclusion : exiger la transparence, choisir l’ouverture

    La GTB est un levier puissant, mais elle nécessite une approche organisée sur le long terme. Les coûts cachés sont des réalités souvent mal perçues.

    Pour plus de transparence, il faut réclamer une approche en coût global (capex + MCO + cyber + exploitation), des contrats clairs et une répartition des responsabilités évidente.

    Pour plus d’ouverture, il est essentiel de défendre l’interopérabilité, la réversibilité et la maîtrise de l’architecture dans le temps.

    Le décret BACS impose un calendrier, mais la vraie performance exige de prévenir la transformation d’outils de sobriété en boîtes noires. La transition énergétique ne sera efficace que si les technologies adoptées deviennent plus ouvertes et transparentes, permettant ainsi aux organisations de gérer leurs bâtiments et leurs coûts.

    Sources pour l’article :

    1. source : fortunebusinessinsights.com ↩︎
    2. source : Légifrance — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047422489 ↩︎
    3. source : Légifrance — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047422489 ↩︎
    4. source : sysdream.com — https://sysdream.com/blog/cybersecurite-des-batiments-la-gtb-sous-pression-reglementaire/ ↩︎
    5. source : actu-environnement.com — https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-44300-guide-accompagnement-au-marche-du-bacs.pdf ↩︎
    6. source : reseau-cee.fr — https://reseau-cee.fr/solutions/gtb-gtc/prix ↩︎
    7. source : wanable.fr — https://www.wanable.fr/ressource-gestion-technique-batiment/installation-gtb-combien-ca-coute ↩︎

  • Comment faire des économies grâce au BACS sans dégrader le confort des occupants ?

    Comment faire des économies grâce au BACS sans dégrader le confort des occupants ?

    Il n’y a plus immuable que le thermostat réglé par un daron. C’est presque devenu une loi de la nature. Après tout, comment faire des économies si on ne fige pas toutes les températures à 18,5° ?

    C’est tout l’intérêt du BACS, qui doit rendre intelligente l’utilisation des équipements énergétiques d’un bâtiment. Il reste peu exploité, mais en théorie, un BACS peut offrir des possibilités selon plusieurs niveaux de raffinement :

    • Suivre ses consommations pour détecter les incohérences majeures
    • Piloter ses systèmes de production pour créer des programmations horaires générales (ex. : 20° partout de 8h à 20h, 18° partout sinon)
    • Coordonner les systèmes majeurs (ex. : chauffer d’abord avec les pompes à chaleur, puis les radiants électriques et pas l’inverse)
    • Gérer les zones différemment, et appliquer à chacune une programmation horaire différente
    • Gérer les zones ou les pièces en fonction de l’occupation constatée à tout moment
    • Anticiper l’utilisation et les besoins (météo, calendriers, habitudes mesurées, besoins personnalisés…)

    Chaque niveau s’éloigne un peu plus de la commande généralisée imposée par le « daron », et permet de raffiner la dépense énergétique pour l’allouer là où elle est nécessaire, quand elle est nécessaire.

    On peut donc tout à fait imaginer 2 sites identiques, l’un avec une GTB « classique » d’une marque qui commence par S, l’autre avec un BACS pensé pour répondre au besoin de l’occupant. Je prends l’exemple d’un EHPAD de 4000m², que j’ai simplifié.
    Avec une GTB classique, on met un automate dans la chaufferie, qu’on règle pour obtenir une température supposée de 22° en journée et 20° la nuit. Si on est un peu sophistiqué, on met quelques sondes de température dans le bâtiment pour renvoyer l’information et améliorer le pilotage. Résultat, un besoin de chauffe supplémentaire moyen de 2,1°C/heure (par écart avec 19°).

    Avec un BACS de type Foorier, on connecte les émetteurs, et chacun renvoie sa température et gère son planning. On est donc capable d’aller sur chaque zone, voire chaque radiateur, et paramétrer des horaires comme on le souhaite sans impacter les autres. Résultat sur cet exemple simplifié : un besoin de chauffe supplémentaire moyen de 1,4°C/heure. Soit 30% de moins que la GTB classique.

    A-t-on plus froid pour autant ? Non, car les programmation et l’intelligence injectée font que l’on chauffe là où on en a besoin, quand on en a besoin. Le BACS permet aussi de détecter et d’alerter quant aux écarts relevés, et ainsi pouvoir agir pour les corriger avant que les occupants ne se plaignent.

    Si vous gérez un bâtiment entre 1 000m² et 10 000m², et que vous souhaitez avoir un BACS qui vous permette de piloter votre consommation d’énergie sans sacrifier votre confort et arrêter d’être le daron inflexible, contactez-nous pour un audit réglementaire BACS ou une installation.

  • Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Bâtiment et performance énergétique – Revue de presse

    Quelles sont les actualités ?

    Revue de Presse : quelle est l’actualité sur la performance énergétique et les économies d’énergie cette semaine ?

    Analyse de l’efficience des aides à la rénovation

    On ne l’attendait pas particulièrement sur ce sujet, mais l’iFRAP s’invite dans la réflexion : comme toute dépense publique, l’iFRAP examine l’efficacité des aides à la transition énergétique, soulignant le poids croissant de ces dispositifs sur les finances publiques. L’analyse appelle à une simplification majeure pour optimiser l’impact environnemental de chaque euro dépensé tout en dénonçant une lourdeur administrative qui entrave souvent la réalisation des chantiers.
    Lien vers la source : DPE : on continue les injonctions contradictoires | Fondation

    Guide MaPrimeRénov’ 2026

    PrimesEnergies propose une analyse du nouveau cadre réglementaire présente une refonte des barèmes et des critères d’éligibilité pour soutenir la transition énergétique du parc immobilier.
    La stratégie privilégie désormais les financements dédiés aux pompes à chaleur et à l’isolation thermique. Son objectif central est d’accélérer l’éradication des passoires thermiques en incitant les propriétaires à engager des travaux.

    Note FOORIER : le pilotage rapporte souvent plus en confort et en économies aussi !

    Lien vers la source : MaPrimeRenov’ en 2026 : toutes les infos et évolutions – PrimesÉnergie.fr

    Mise à jour des tarifs de l’énergie

    L’annonce officielle concernant l’évolution des Tarifs Réglementés de Vente de l’Électricité confirme la réévaluation de la taxe TICFE, actant la fin définitive des dispositifs exceptionnels du bouclier tarifaire.
    Cette mesure structurelle vise à stabiliser les recettes de l’État tout en maintenant un cadre de prix régulé pour protéger le pouvoir d’achat des particuliers. Ce réajustement marque une étape clé vers la normalisation de la fiscalité énergétique après plusieurs mois de mesures d’urgence.

    Lien vers la source : Tarifs énergie -Quelle évolution pour votre facture d’électricité au 1er février ? | Service Public

    Décryptage de la facture d’électricité

    Suite aux hausses tarifaires de février 2026, le médiateur national de l’énergie détaille les composantes essentielles de la facture d’électricité pour plus de transparence.
    Cette initiative pédagogique met en lumière l’impact des taxes et aide les consommateurs à mieux comprendre la répartition de leurs dépenses énergétiques.
    Pour naviguer dans la jungle des contrats, des outils de comparaison sont mis à disposition afin d’évaluer les offres de marché face au tarif réglementé d’EDF.
    L’objectif est de permettre à chaque foyer d’optimiser son budget grâce à une analyse éclairée de sa consommation.

    Note FOORIER : et vous, vous y croyez à ces économies quand on parle de votre entreprise ?

    Lien vers la source :
    Évolution des tarifs réglementés de vente d’électricité – 1er Février 2026 – énergie-info

    Analyse du marché de l’énergie 2026

    En 2026, le secteur de l’électricité subit des mutations profondes qui pèsent lourdement sur le budget des Français.
    Hello Watt observe une transition marquée vers les offres à prix fixes, une stratégie privilégiée par les consommateurs pour se prémunir contre la volatilité des tarifs.
    Cette étude détaille l’impact direct des hausses de prix sur le pouvoir d’achat des ménages tout en analysant les nouvelles habitudes de consommation.
    Des astuces pour anticiper les hausses d’énergie dans sa maison.

    Lien vers la source :
    Météo de l’énergie : les offres les moins chères en février 2026

    Immobilier d’entreprise et les cinq tendances 2026 de JLL

    Prise de recul avec MySweetImmo qui reprend JLL.
    La flexibilité des parcs de bureaux devient une priorité mondiale puisque 72 % des décideurs immobiliers placent la réduction des coûts opérationnels en tête de leurs enjeux en 2026.
    La performance énergétique devient un critère central de valeur. L’étude indique que 91 % de la demande future de bureaux en Île-de-France émane d’entreprises engagées dans la décarbonation de leur immobilier.

    Lien vers la source :
    Immobilier d’entreprise : les 5 tendances clés pour 2026 – MySweetimmo